Le plat du jour, en trente secondes
Un seul champ à remplir depuis le téléphone — le plat, le prix, l’heure limite des commandes — avec la possibilité de saisir toute la semaine le dimanche soir si ça vous arrange mieux. La page met le menu du jour même en haut, pas la carte annuelle, et le vendredi elle peut basculer d’elle-même sur le filet de perche. Si vous n’avez rien saisi, elle n’affiche pas un plat périmé : elle retombe sur la formule fixe et son prix, et l’ardoise cesse d'être la seule à connaître votre carte du jour.
Les horaires que le client cherche vraiment
Deux lignes séparées, cuisine et bar, parce que ce ne sont pas les mêmes et que la confusion entre les deux est ce qui fait monter des gens pour rien. Un bandeau pour les jours à part — fermeture annuelle, 1er août, Bénichon, soir de match — que vous activez à l’avance et qui s'éteint tout seul le lendemain. Les mêmes horaires sont recopiés sur votre fiche Google, parce que beaucoup les lisent là sans jamais ouvrir le site.
Les demandes de table arrivent par écrit
Un formulaire court — date, heure, nombre de couverts, téléphone, une case remarque pour la chaise haute, l’allergie ou le sans-gluten — qui tombe sur votre e-mail et, si vous le souhaitez, en SMS. Vous répondez à 15 h, entre les deux services, avec le plan de salle sous les yeux, au lieu de rappeler dix numéros le soir. Une page à part pour les groupes dès douze personnes : menus de société, prix par personne, délai de confirmation, ce qu’il faut annoncer pour la fondue.
La carte lisible sans zoomer, prix compris
La carte en texte, pas en PDF de six mégas : elle s’ouvre en 4G depuis une camionnette, les prix se lisent sans pincer l'écran, et « fondue moitié-moitié » ou « cordon-bleu » deviennent des mots que Google peut retrouver quand on cherche ça dans le quartier. Carte d’hiver et carte d'été se remplacent en un clic, sans me rappeler. Le numéro et l’itinéraire restent en bas de l'écran pendant la lecture, pour que l’appel parte avant que la faim ne change d’avis.