Patryk OchmanCréation de sites web · Fribourg
Site internet · brasserie de quartier

Site internet pour une brasserie de quartier à Fribourg

Personne ne lit la page « à propos » d’une brasserie de quartier. On y cherche trois choses, toujours les mêmes : ce qu’il y a au plat du jour, jusqu'à quelle heure la cuisine prend encore les commandes, et s’il faut réserver pour six. Ces trois informations bougent chaque semaine, et ce sont précisément celles que personne n’a le temps de mettre en ligne entre la fin du service de midi et la mise en place du soir.

Il est 11 h 20, la camionnette roule vers le prochain chantier, l’un des trois tape le nom de la brasserie sur son téléphone : s’il ne voit ni le plat du jour ni son prix en haut de l'écran, celui d'à côté propose déjà une autre adresse et la camionnette ne s’arrête pas.

Le moment qui décide

Ce qui coince, concrètement

Pas les problèmes de tout le monde : ceux de votre métier.

01

Le plat du jour reste dehors

L’ardoise est écrite à 9 h, posée sur le trottoir, et elle s’arrête là : elle ne dit rien à celui qui choisit son midi depuis un bureau ou une place de chantier. Sur le site, il tombe le plus souvent sur une carte en PDF scannée de travers, avec des prix qui datent d’avant la dernière hausse sur le beurre et la viande. Entre une brasserie muette et une qui annonce « émincé de veau, rösti, 21.50, commandes jusqu'à 13 h 45 », le choix se fait en trois secondes.

02

Des horaires faux les jours décisifs

Les horaires affichés sont ceux de la semaine type, et la semaine type n’existe pas : il y a le jour de fermeture hebdomadaire, les deux semaines de vacances d'été, le 1er août, le week-end de la Bénichon. Ils ne font pas non plus la différence entre l’heure où le bar ferme et l’heure où la cuisine arrête de prendre les commandes, qui est la seule que le client cherchait. Celui qui pousse la porte à 13 h 50 et s’entend dire que la cuisine est passée ne réessaie pas la semaine suivante.

03

Le téléphone sonne pendant le coup de feu

Une table de huit pour samedi se demande à 12 h 35, c’est-à-dire au moment exact où personne ne peut décrocher, les mains prises entre le pass et la caisse. Le client rappelle une fois, puis écrit sur Messenger à 23 h, et le message est lu le lendemain après le café des habitués. Même chose pour le souper de société de novembre, qui se décide un mardi soir en comité : celui qui offre une adresse où envoyer la demande par écrit récupère les vingt-cinq couverts.

Ce que je mets sur le site

Chaque élément répond à un des points ci-dessus. Rien n'est là pour faire joli.

Le plat du jour, en trente secondes

Un seul champ à remplir depuis le téléphone — le plat, le prix, l’heure limite des commandes — avec la possibilité de saisir toute la semaine le dimanche soir si ça vous arrange mieux. La page met le menu du jour même en haut, pas la carte annuelle, et le vendredi elle peut basculer d’elle-même sur le filet de perche. Si vous n’avez rien saisi, elle n’affiche pas un plat périmé : elle retombe sur la formule fixe et son prix, et l’ardoise cesse d'être la seule à connaître votre carte du jour.

Les horaires que le client cherche vraiment

Deux lignes séparées, cuisine et bar, parce que ce ne sont pas les mêmes et que la confusion entre les deux est ce qui fait monter des gens pour rien. Un bandeau pour les jours à part — fermeture annuelle, 1er août, Bénichon, soir de match — que vous activez à l’avance et qui s'éteint tout seul le lendemain. Les mêmes horaires sont recopiés sur votre fiche Google, parce que beaucoup les lisent là sans jamais ouvrir le site.

Les demandes de table arrivent par écrit

Un formulaire court — date, heure, nombre de couverts, téléphone, une case remarque pour la chaise haute, l’allergie ou le sans-gluten — qui tombe sur votre e-mail et, si vous le souhaitez, en SMS. Vous répondez à 15 h, entre les deux services, avec le plan de salle sous les yeux, au lieu de rappeler dix numéros le soir. Une page à part pour les groupes dès douze personnes : menus de société, prix par personne, délai de confirmation, ce qu’il faut annoncer pour la fondue.

La carte lisible sans zoomer, prix compris

La carte en texte, pas en PDF de six mégas : elle s’ouvre en 4G depuis une camionnette, les prix se lisent sans pincer l'écran, et « fondue moitié-moitié » ou « cordon-bleu » deviennent des mots que Google peut retrouver quand on cherche ça dans le quartier. Carte d’hiver et carte d'été se remplacent en un clic, sans me rappeler. Le numéro et l’itinéraire restent en bas de l'écran pendant la lecture, pour que l’appel parte avant que la faim ne change d’avis.

À quoi ça ressemble

Une démonstration complète, en ligne, que vous pouvez parcourir tout de suite.

Aperçu de la démonstration de site pour brasserie de quartier
Ouvrir la démonstration

C'est une démonstration, pas un client. L'entreprise présentée est inventée, ainsi que ses coordonnées et ses prix : elle sert à montrer le travail, jamais à faire croire à une référence.

Combien ça coûte

Les prix sont publiés, pas donnés au téléphone après un rendez-vous : dès 1'490 CHF pour un site vitrine, dès 2'900 CHF pour un site complet. Le devis est ferme et écrit avant de commencer.

Vous vous renseignez encore ? Ce que demandent vraiment les prestataires suisses — relevé sourcé, sans passer par moi.

Voir les tarifs

Questions qu'on me pose

Je dois vraiment retaper le plat du jour tous les matins ?

Oui, parce que personne d’autre que vous ne sait ce qui sort de la chambre froide ce jour-là. Ça prend moins de temps que d'écrire l’ardoise, et vous pouvez saisir cinq jours d’un coup le dimanche soir. Mais soyons clairs : si vous savez que ce ne sera pas fait, on ne met pas de plat du jour sur le site du tout. Un menu daté de mardi dernier fait plus de dégâts qu’une absence de menu.

J’ai déjà une page Facebook où je publie la photo de l’ardoise. Ça ne suffit pas ?

Pour vos habitués, souvent oui, et je ne vais pas vous dire de l’arrêter. Le problème est celui qui ne vous connaît pas encore : une photo d’ardoise n’est pas du texte, elle ne ressort donc pas quand quelqu’un cherche « plat du jour » ou « fondue » près de chez lui, et personne n’ouvre Facebook à 11 h 20 pour vérifier une heure de fermeture. Si votre midi est déjà complet du lundi au vendredi et que vous ne cherchez ni les sociétés ni le service du soir, gardez votre argent.

Est-ce que je peux avoir la réservation automatique en ligne, comme les grandes tables ?

Techniquement oui, mais je vous le déconseille dans une salle de quarante-cinq places où la même table sert au café du matin, à l’apéro des ouvriers et au souper. Un plan de salle automatique bloque une table de quatre pour deux personnes à 19 h, puis vous fait refuser une famille à 19 h 15 alors que vous auriez su la placer. Le formulaire que vous confirmez vous-même laisse la décision de votre côté. Si vous tenez au système complet, il existe des abonnements mensuels : je vous dis lesquels, je ne les vends pas.

Ça coûte combien, et qu’est-ce que ça me prend à moi, en plein service ?

Essentiel dès 1’490 CHF : plat du jour, carte en texte, horaires cuisine et bar séparés, contact, fiche Google reprise. Pro dès 2’900 CHF si vous voulez le formulaire de table, la page groupes et sociétés, ou l’allemand à côté du français. De votre côté ça se joue entre les deux services, vers 15 h : une fois pour arrêter la carte et les prix, une fois pour photographier quatre ou cinq assiettes montées avant le coup de feu, à la lumière du jour et jamais au flash à 12 h 40. Ce qui retarde une mise en ligne, ce n’est jamais le site mais la carte qui bouge encore — et de toute façon je monte d’abord la page avec le plat que vous avez servi hier et vos horaires réels, ce qui ne vous engage à rien.

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