Patryk OchmanCréation de sites web · Fribourg
Site internet · photographe

Site web pour photographe à Fribourg et en Suisse romande

Un couple ne compare pas des photographes, il compare des galeries : tard le soir, à deux sur le même téléphone, en s’arrêtant sur l’image où il reconnaît une salle qu’il connaît. Le fichier qui devait le convaincre pèse 9 Mo et met dix secondes à s’afficher — le temps exact qu’il faut pour revenir à l’onglet précédent. La date, le forfait et les droits se règlent après, mais seulement si la galerie s’est ouverte.

Le couple ouvre un reportage de mariage complet et le fait défiler jusqu’aux dernières photos de soirée : ce n’est pas la plus belle image qui décide, c’est celle de l’apéritif, à contre-jour, avec l’oncle mal placé — parce que c’est celle-là qui ressemble à ce qu’il recevra.

Le moment qui décide

Ce qui coince, concrètement

Pas les problèmes de tout le monde : ceux de votre métier.

01

Le portfolio pèse trop lourd

Les exports sortent de Lightroom en pleine résolution, 6 à 10 Mo la pièce, et partent tels quels sur la page d’accueil. Une série de soixante images, c’est un demi-gigaoctet à charger sur le 4G du train Fribourg–Bulle. La fiancée voit trois vignettes grises, la quatrième ne vient pas, elle referme l’onglet.

02

Les galeries clients vivent ailleurs

Le lien WeTransfer expire au bout de sept jours ; la mère de la mariée le redemande en novembre et il faut rebrancher le disque externe pour retrouver le dossier du 14 juin. Entre-temps, trois invités ont réenregistré les images depuis une story, recadrées, recompressées, sans crédit.

03

Mariage, nouveau-né et portrait d’entreprise

Une responsable RH qui cherche des portraits pour douze collaborateurs tombe sur une sortie d'église, puis sur un nouveau-né en couverture, et n’atteint jamais le tarif par personne ni la durée de la séance sur place. À l’inverse, le couple veut voir un mariage entier, pas quarante meilleures images prises dans quarante mariages différents. Les deux visiteurs ne cherchent pas la même preuve, et une seule page ne peut pas la donner aux deux.

Ce que je mets sur le site

Chaque élément répond à un des points ci-dessus. Rien n'est là pour faire joli.

Deux tailles pour chaque image

Chaque photo part en deux versions : celle de l'écran — environ 2000 px sur le grand côté, 150 à 250 Ko, profil sRGB, vos métadonnées IPTC conservées — et l’original qui reste chez vous pour le tirage. Les vignettes se chargent au fur et à mesure du défilement, dans l’ordre où l'œil descend. Une série de soixante quitte alors le serveur en une douzaine de mégaoctets au lieu de quatre cents. Ce que la 4G du visiteur en fait ensuite ne dépend ni de vous ni de moi ; simplement, elle n’a plus à transporter vos fichiers de tirage.

Une galerie privée par séance

Une adresse dédiée par mariage ou par séance, un code remis au client, aucune date d’expiration. Il marque ses favoris, télécharge en deux formats (écran et impression) et le lien répond encore quand la belle-mère le redemande six mois plus tard. Les images peuvent rester filigranées tant que le solde n’est pas réglé.

Une entrée par prestation

Mariage, portrait de famille et nouveau-né, entreprise, photos officielles au format 35 × 45 mm sur fond clair : une page chacune, ses propres exemples, son propre formulaire. Sur la page mariage, un reportage montré du matin jusqu'à la fin de soirée, celui qu’on regarde en entier ; sur la page entreprise, douze visages traités de la même manière, ce qu’une RH veut vérifier avant d’appeler.

Ce qui évite quinze allers-retours

La date d’abord : le formulaire demande le jour, le lieu et l’heure de la cérémonie avant tout le reste, parce que c’est ce qui décide s’il y a une suite. Écrits une fois pour toutes sur la page : délai de livraison, acompte à la réservation, ce qui se passe s’il pleut, nombre d’images livrées, et les droits d’usage — web, tirage, réseaux, crédit — pour que l’invité qui vous repartage sache déjà à quoi il s’engage.

À quoi ça ressemble

Une démonstration complète, en ligne, que vous pouvez parcourir tout de suite.

Aperçu de la démonstration de site pour photographe
Ouvrir la démonstration

C'est une démonstration, pas un client. L'entreprise présentée est inventée, ainsi que ses coordonnées et ses prix : elle sert à montrer le travail, jamais à faire croire à une référence.

Combien ça coûte

Les prix sont publiés, pas donnés au téléphone après un rendez-vous : dès 1'490 CHF pour un site vitrine, dès 2'900 CHF pour un site complet. Le devis est ferme et écrit avant de commencer.

Vous vous renseignez encore ? Ce que demandent vraiment les prestataires suisses — relevé sourcé, sans passer par moi.

Voir les tarifs

Questions qu'on me pose

Si mes photos sont en ligne, on peut me les prendre ?

En partie oui, et personne d’honnête ne promettra le contraire : ce qui s’affiche à l'écran peut se capturer. Ce qui se contrôle vraiment, c’est la taille servie — 2000 px ne donnent pas un tirage A3 propre —, les métadonnées IPTC avec votre nom qui restent dans le fichier, et un filigrane discret sur les galeries non soldées. Bloquer le clic droit gêne les gens honnêtes et personne d’autre ; je ne le mets que si vous y tenez.

J’utilise déjà Pixieset (ou Picdrop, ou un dossier Drive). Faut-il tout déplacer ?

Non. Si votre outil de galeries vous convient et que vous le payez déjà, on le garde : le site y renvoie avec la même typo et les mêmes couleurs, pour que le couple ne sente pas la couture entre les deux. Le déplacement ne se justifie que dans deux cas : vous payez un abonnement pour des fonctions que vous n’ouvrez jamais, ou vos clients se perdent entre deux mots de passe différents.

Dois-je afficher mes tarifs ?

Au minimum un prix de départ, du type « journée complète dès X CHF ». Un couple pose son budget avec la salle et le traiteur bien avant d'écrire au photographe ; sans chiffre, il vous compare quand même, en imaginant le pire. Le détail des forfaits peut rester dans le devis : c’est l’ordre de grandeur qui manque, pas la ligne par ligne. Pour les séances entreprise, un prix par personne au-delà de cinq collaborateurs évite la moitié des mails.

Est-ce que je sortirai sur « photographe mariage Fribourg » ?

Je n’en fais pas la promesse : cette requête se dispute avec des confrères installés depuis dix ans et des annuaires de mariage. Ce qu’un site tient à coup sûr, c’est l’autre chemin — quand un lieu de réception, une amie ou une fiche Google donne votre nom, la personne qui le tape trouve vos galeries, votre secteur de déplacement et votre disponibilité, au lieu d’un profil dont la dernière publication date de deux saisons. Là où il reste de la place, c’est sur les demandes étroites : la séance nouveau-né à domicile dans les dix premiers jours, la photo officielle 35 × 45 mm faite un samedi, le mariage dans un village de la Broye que personne n’a écrit noir sur blanc. Ça ne remplace pas la requête principale, ça arrive à côté.

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