Le vocabulaire que le client tape
Des pages nommées comme les demandes réelles : peinture intérieure, rénovation de façade, remise en état d’appartement, plâtrerie-peinture — chacune avec les communes du secteur et leur NPA. Et dès la première ligne, la phrase qui lève l’ambiguïté : peintre en bâtiment, ni artiste peintre, ni peintre en carrosserie.
Des fiches de chantier, pas une galerie
Chaque chantier tient sur une fiche : avant, pendant, après — le « pendant » étant celui qui prouve quelque chose, avec les bâches, le masquage, le ratissage ou l'échafaudage. En dessous, quatre lignes factuelles : type de local et surface approximative, état du support, nombre de couches et finition (mat, satiné), nombre de jours pendant lesquels la pièce est restée inutilisable. C’est ce dernier chiffre que le client relit deux fois.
Un formulaire construit comme un pré-métré
Le formulaire demande ce qui change réellement le prix : nombre de pièces et hauteur sous plafond, murs seuls ou murs plus plafonds et boiseries, papier peint à déposer ou non, teinte actuelle plus claire ou plus foncée que celle voulue, logement occupé ou vide, date souhaitée. Trois photos prises depuis un angle de la pièce, envoyées directement depuis le téléphone, complètent le reste. Vous vous déplacez pour métrer, plus pour découvrir.
Deux entrées : particulier et régie
Le particulier veut voir des teintes et savoir combien de nuits il dort ailleurs ; le gérant veut un délai d'établissement du devis, un métré et une disponibilité entre deux baux. Deux parcours séparés depuis l’accueil, avec pour les régies une page qui annonce d’emblée le délai de réponse, la capacité en remise en état et la RC professionnelle. Cela évite au premier de lire des conditions qui ne le concernent pas, et au second de chercher ses informations dans une page écrite pour un salon.