Patryk OchmanCréation de sites web · Fribourg
Site internet · peintre en bâtiment

Site internet pour peintre en bâtiment dans le canton de Fribourg

Un travail de peinture bien fait ne se remarque pas : mur uniforme, arête de plafond nette, plinthe sans bavure — et sur la photo, ça donne une pièce vide. À cela s’ajoute qu’un blanc cassé photographié au téléphone, puis affiché sur l'écran d’un client, ne sera jamais tout à fait le même blanc. Mettre ce métier en ligne, c’est donc devoir montrer autre chose que le résultat fini.

Le client décide le soir où, deux cartons de teintes scotchés au mur depuis trois jours, il constate que le même gris ne rend pas pareil à la lumière du matin et sous la lampe du salon, et qu’il lui faut quelqu’un pour trancher avant de commander les pots.

Le moment qui décide

Ce qui coince, concrètement

Pas les problèmes de tout le monde : ceux de votre métier.

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Le mot peintre est ambigu

Tapez « peintre Fribourg » : arrivent des artistes, des galeries et des carrossiers. Le client, lui, finit par écrire « peintre en bâtiment », « repeindre un appartement » ou « plâtrier-peintre », selon ce qu’on lui a dit au téléphone. Si ces trois formulations ne figurent nulle part sur le site, il ne tombe jamais dessus.

02

Des photos qui ne prouvent rien

La photo d’après montre un mur clair et lisse dans une pièce sans meubles : il n’y a rien à regarder. Ce qui prouve le travail, c’est la fissure ratissée avant la première couche, la découpe au droit du cadre de porte, les sols bâchés et les prises démontées. Ces images-là, le peintre les a sur son téléphone, mais il ne les publie pas parce qu’elles montrent un chantier en désordre.

03

Des demandes de devis incomplètes

« Combien pour repeindre mon appartement ? » ne dit ni la hauteur sous plafond, ni s’il y a du papier peint à déposer, ni si la teinte actuelle est plus foncée que celle souhaitée — donc si l’on part sur deux couches ou sur trois. Le peintre se déplace pour métrer, passe une soirée à chiffrer, et n’a plus de nouvelles. Ces questions-là peuvent être posées avant le déplacement.

Ce que je mets sur le site

Chaque élément répond à un des points ci-dessus. Rien n'est là pour faire joli.

Le vocabulaire que le client tape

Des pages nommées comme les demandes réelles : peinture intérieure, rénovation de façade, remise en état d’appartement, plâtrerie-peinture — chacune avec les communes du secteur et leur NPA. Et dès la première ligne, la phrase qui lève l’ambiguïté : peintre en bâtiment, ni artiste peintre, ni peintre en carrosserie.

Des fiches de chantier, pas une galerie

Chaque chantier tient sur une fiche : avant, pendant, après — le « pendant » étant celui qui prouve quelque chose, avec les bâches, le masquage, le ratissage ou l'échafaudage. En dessous, quatre lignes factuelles : type de local et surface approximative, état du support, nombre de couches et finition (mat, satiné), nombre de jours pendant lesquels la pièce est restée inutilisable. C’est ce dernier chiffre que le client relit deux fois.

Un formulaire construit comme un pré-métré

Le formulaire demande ce qui change réellement le prix : nombre de pièces et hauteur sous plafond, murs seuls ou murs plus plafonds et boiseries, papier peint à déposer ou non, teinte actuelle plus claire ou plus foncée que celle voulue, logement occupé ou vide, date souhaitée. Trois photos prises depuis un angle de la pièce, envoyées directement depuis le téléphone, complètent le reste. Vous vous déplacez pour métrer, plus pour découvrir.

Deux entrées : particulier et régie

Le particulier veut voir des teintes et savoir combien de nuits il dort ailleurs ; le gérant veut un délai d'établissement du devis, un métré et une disponibilité entre deux baux. Deux parcours séparés depuis l’accueil, avec pour les régies une page qui annonce d’emblée le délai de réponse, la capacité en remise en état et la RC professionnelle. Cela évite au premier de lire des conditions qui ne le concernent pas, et au second de chercher ses informations dans une page écrite pour un salon.

À quoi ça ressemble

Une démonstration complète, en ligne, que vous pouvez parcourir tout de suite.

Aperçu de la démonstration de site pour peintre en bâtiment
Ouvrir la démonstration

C'est une démonstration, pas un client. L'entreprise présentée est inventée, ainsi que ses coordonnées et ses prix : elle sert à montrer le travail, jamais à faire croire à une référence.

Combien ça coûte

Les prix sont publiés, pas donnés au téléphone après un rendez-vous : dès 1'490 CHF pour un site vitrine, dès 2'900 CHF pour un site complet. Le devis est ferme et écrit avant de commencer.

Vous vous renseignez encore ? Ce que demandent vraiment les prestataires suisses — relevé sourcé, sans passer par moi.

Voir les tarifs

Questions qu'on me pose

Un site va-t-il me ramener des façades en plein hiver ?

Non. Une façade ne se met pas en œuvre par 3 degrés ni sur un support encore humide, et personne ne signe en décembre pour une pose en décembre. Ce qu’un site peut faire l’hiver, c’est mettre l’intérieur en avant — appartements vides entre deux locataires, cages d’escalier, boiseries — et recueillir dès février les demandes de devis pour la saison des façades. La page d’accueil indique ce que vous prenez maintenant et ce qui se planifie pour le printemps.

Mes photos sont prises au téléphone, en fin de journée, bâches encore au sol. C’est suffisant ?

Le plus souvent oui, et ce sont justement celles avec les bâches qui servent. En revanche, un mur clair pris à contre-jour ne donnera rien d’exploitable, quelle que soit la retouche. Ce qui manque presque toujours, c’est l’avant : le jour où vous y pensez, le papier peint est à moitié déposé et les meubles sont déjà filmés au centre de la pièce. L’avant se prend pendant la visite de métré, depuis l’angle que vous reprendrez à la fin, sinon les deux images ne se comparent pas. Et pour qu’un support ratissé se voie, un seul cadrage fonctionne : le téléphone presque contre le mur, en lumière rasante — de face, un enduit repris et un mur d’origine se ressemblent.

Les teintes affichées sur le site seront-elles fidèles ?

Non, et il vaut mieux l'écrire noir sur blanc. Entre l'écran du visiteur, la compression des images et la lumière du jour où la photo a été prise, une teinte affichée reste indicative. Sous chaque photo, on met la référence du nuancier et une ligne qui renvoie à l'échantillon posé sur le mur : c’est de toute façon ce que vous dites au client au téléphone.

Les clients demandent toujours s’ils peuvent continuer à dormir chez eux pendant les travaux. Ça a sa place sur un site ?

C’est la page qu’ils lisent en entier, une fois qu’elle existe. Vous y décrivez le déroulement chez eux : meubles rassemblés au centre et filmés, sols bâchés le premier matin, une pièce rendue le soir pendant que la suivante est condamnée, plinthes reposées en dernier. Vous y dites aussi ce qui sent et combien de temps : une dispersion acrylique tombe en une nuit fenêtre entrouverte, une laque de boiserie tient plus longtemps et impose de fermer la chambre. Et ce que vous attendez d’eux : armoires vidées ou non, rideaux décrochés, qui garde les clés. Ce sont exactement les points qui reviennent à chaque premier appel.

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Voir avant de décider

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