Patryk OchmanCréation de sites web · Fribourg
Site internet · salon de coiffure

Site internet pour salon de coiffure — Fribourg et environs

Un salon se remplit par le téléphone, et le téléphone sonne toujours au mauvais moment : les gants aux mains, le pinceau dans le bol, le minuteur lancé à 35 minutes. Pendant que vous rincez au bac, celle qui a appelé compose déjà le numéro suivant. Un site ne coupe pas les cheveux à votre place ; il enregistre les demandes aux heures où personne ne peut décrocher.

Vers 22 h, une photo de balayage enregistrée dans sa galerie, elle cherche qui à Fribourg sait faire ça sur des cheveux comme les siens — et elle tranche sur des photos de nuque, pas sur le texte.

Le moment qui décide

Ce qui coince, concrètement

Pas les problèmes de tout le monde : ceux de votre métier.

01

Le téléphone sonne pendant la couleur

Entre 9 h et 18 h, les moments où vous pourriez répondre sont exactement ceux où vous avez les gants, le pinceau et un minuteur en route. Une nouvelle cliente qui tombe sur la messagerie ne rappelle presque jamais : elle descend la liste. Et une bonne part des demandes arrive le dimanche ou après 20 h, quand le rideau est baissé.

02

Les trous laissés par les désistements

Un balayage annulé la veille au soir, c’est deux heures et demie de fauteuil vide un samedi matin, et rien pour combler ça dans la journée. Sans liste d’attente joignable en deux minutes, le créneau reste vide. Les clientes qui auraient sauté dessus, elles, ne savent même pas qu’il s’est libéré.

03

Le prix qu’on n’ose pas afficher

« C’est combien, un balayage ? » n’a pas de réponse unique : la longueur, la base de départ, le nombre de passages et le soin final font varier la note du simple au double. Beaucoup de salons préfèrent donc ne rien indiquer — et la cliente, qui a peur de repartir avec 250 CHF sans l’avoir vu venir, appelle ailleurs. Quand la surprise arrive quand même, elle arrive à la caisse, manteau sur le bras, devant les deux suivantes qui attendent : à cet endroit-là personne ne discute un montant, on paie, et on ne reprend pas de rendez-vous.

Ce que je mets sur le site

Chaque élément répond à un des points ci-dessus. Rien n'est là pour faire joli.

Demande de rendez-vous ouverte la nuit

Un formulaire court, pensé pour un pouce à 22 h : prestation souhaitée, longueur actuelle, cheveux déjà colorés ou non, deux créneaux qui arrangent la cliente, et la photo qu’elle a enregistrée dans sa galerie. Avec ça, vous savez avant même de rappeler s’il faut bloquer 1 h 15 ou 3 h 30 dans le carnet, et si c’est une première coloration qui demande un test d’allergie 48 h à l’avance. Vous lisez tout ça entre deux clientes au lieu de rappeler à l’aveugle.

Une liste d’attente qu’on peut activer

Une case « prévenez-moi si un créneau se libère », avec le jour, la tranche horaire et la prestation. Quand un balayage saute le vendredi soir, vous avez trois noms à appeler au lieu d’un fauteuil vide le samedi à 10 h. Rien à installer : les demandes arrivent là où arrivent déjà vos e-mails.

Tarifs par prestation, fourchettes assumées

Chaque prestation avec sa durée réelle et son prix de départ, et une ligne honnête là où le montant dépend vraiment : « Balayage, 2 h 30, dès 180 CHF selon la longueur et le nombre de passages — prix confirmé au fauteuil avant le premier pinceau. » Les suppléments qui font grimper l’addition — longueur en dessous des omoplates, deuxième passage d'éclaircissement, patine, soin en profondeur — figurent sur la même ligne que la prestation, pas en petits caractères au bas de la carte. Ça écarte les appels qui n’aboutiront jamais et rassure celles qui n’osaient pas demander.

Galerie de vos réalisations, pas d’un catalogue

Des avant/après pris chez vous, nuque comprise, classés par ce que la cliente cherche vraiment : passage au blond, rattrapage d’une coloration faite à la maison, boucles, chignon de mariage. Photos prises après le coiffage, cheveux secs et brossés — au sortir du bac, un blond paraît toujours un ton ou deux plus foncé qu’il ne l’est une fois sec. Et la galerie ressert au fauteuil : quand une cliente arrive avec une capture d'écran d’un blond fait sur une base bien plus claire que la sienne, vous lui montrez le même travail sur une base comme la sienne, et la discussion sur le nombre de séances tient en deux minutes.

À quoi ça ressemble

Une démonstration complète, en ligne, que vous pouvez parcourir tout de suite.

Aperçu de la démonstration de site pour salon de coiffure
Ouvrir la démonstration

C'est une démonstration, pas un client. L'entreprise présentée est inventée, ainsi que ses coordonnées et ses prix : elle sert à montrer le travail, jamais à faire croire à une référence.

Combien ça coûte

Les prix sont publiés, pas donnés au téléphone après un rendez-vous : dès 1'490 CHF pour un site vitrine, dès 2'900 CHF pour un site complet. Le devis est ferme et écrit avant de commencer.

Vous vous renseignez encore ? Ce que demandent vraiment les prestataires suisses — relevé sourcé, sans passer par moi.

Voir les tarifs

Questions qu'on me pose

Est-ce que ça va remplacer mon agenda de réservation ?

Non, et il ne faut pas. Si vous travaillez déjà avec un agenda en ligne, le site y envoie les clientes et n’y touche pas : deux systèmes qui gèrent les mêmes créneaux, c’est deux clientes sur le même fauteuil à 14 h. Si vous tenez encore le carnet papier, on reste sur une demande qui arrive par e-mail ou WhatsApp, et c’est vous qui inscrivez.

J’ai déjà Instagram et le bouche-à-oreille, à quoi sert un site ?

Instagram montre votre travail, il ne dit pas si vous ouvrez le jeudi en nocturne, ce que coûte une coupe plus brushing, ni si vous travaillez les cheveux crépus. Le site sert surtout à celle qui vient d’emménager dans le quartier et qui cherche sur une carte, pas à vos habituées du mardi qui ont votre numéro depuis douze ans. Si vos fauteuils tournent déjà pleins du mardi au samedi, il vous servira surtout à trier : écrire noir sur blanc que vous ne prenez plus de nouvelles clientes vous épargne dix appels par semaine. Et la démo se regarde comme un essai de chignon avant le mariage : on vous montre votre salon en ligne, vous dites ce qui ne va pas, rien n’est engagé.

Je réajuste mes prix en janvier, il faut vous rappeler à chaque fois ?

Non. Tarifs, durées, fermeture annuelle et photos se modifient depuis votre téléphone, et ça s’explique une fois au salon, pas dans un manuel. Ce qui passe par moi, c’est un changement de structure : une nouvelle collaboratrice avec sa propre page et ses propres disponibilités, ou une prestation qui n’existait pas encore.

Puis-je publier les photos de mes clientes ?

Avec leur accord, même prises de dos. Le bon moment pour demander, c’est quand vous leur montrez la nuque au miroir à main : c’est là qu’on dit oui, et un SMS de confirmation suffit comme trace écrite. Cadrer sur la matière et la couleur plutôt que sur le visage lève la plupart des hésitations, et donne de meilleures photos de toute façon.

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