Une galerie classée par pose, pas par carreau
Chaque chantier a sa fiche : la pièce, le format posé, le type de pose (droit, décalé, chevrons), le support d’origine, et trois ou quatre photos de ce qui se regarde vraiment — la coupe d’angle, le raccord sol-mur de la douche, la jonction avec le parquet. On fixe aussi comment photographier le prochain : film retiré, joints nettoyés, lumière prise de côté, seaux hors champ.
Ce que contient votre m², écrit noir sur blanc
Une page qui liste ligne par ligne ce qui est compris et ce qui ne l’est pas : dépose et évacuation à la déchetterie, ragréage si la planéité l’exige, primaire, natte d'étanchéité en zone douche, joints de fractionnement, silicone en périphérie, nettoyage de fin. Avec la mention que le format et le calepinage font bouger le prix, et la phrase que vous répétez chaque semaine au téléphone : la fourniture n’est pas comprise, et le métrage se fait sur place, jamais sur une surface annoncée de mémoire par le client.
Un formulaire qui pose vos questions
Surface, pièce, support actuel (chape neuve, ancien carrelage, plancher bois), date de coulage de la chape, douche à l’italienne ou receveur, format déjà choisi ou non, fourniture par vous ou par le client, plus une photo de la pièce prise depuis la porte. Vous lisez la demande le soir et vous savez, avant de rappeler, si c’est un chantier, une visite à planifier, ou un non.
Une page par type de pose
Grands formats, douche à l’italienne avec pente et écoulement, terrasse sur plots, rénovation sur ancien carrelage : une page courte chacune, avec deux réalisations et les limites annoncées (le support que vous exigez, ce que vous ne posez pas). C’est exactement ce que cherche quelqu’un qui sort du showroom avec une référence en tête. Celle de la terrasse ne sert à rien en janvier : on la remonte en tête de site vers février, quand les demandes pour l'été tombent et qu’il reste de la place au planning, et on redescend celle des salles de bain à ce moment-là.