La ville vivante
Ponts, quais et lumières se répondent le long de la Sarine. La vieille ville veille encore sur son éperon rocheux.
Une expérience immersive : à chaque défilement, la ville de Fribourg remonte le temps. De la cité d'aujourd'hui jusqu'à sa fondation, la silhouette se transforme au bord de la Sarine.
Vue depuis le même méandre, la ville garde son profil : le rocher de molasse, la Sarine, la tour de la collégiale. Mais à mesure que l'on descend, le temps recule — les ponts modernes s'effacent, les remparts se relèvent, la cité gothique surgit, puis il ne reste plus qu'un château et quelques toits, au matin de 1157.
Ponts, quais et lumières se répondent le long de la Sarine. La vieille ville veille encore sur son éperon rocheux.
La ville jette ses grands ponts au-dessus des ravins ; le rail s'approche des rives et rapproche les distances.
Murailles, tours et portes ceignent la cité. La pierre veille sur le méandre, du haut du rocher.
Au-dessus des toits, la tour de Saint-Nicolas commence sa longue ascension vers le ciel de Fribourg.
Berthold IV de Zähringen fonde Fribourg sur un éperon de molasse, dans une boucle de la rivière. Un château, quelques toits, et le fleuve.
La dominante du ciel fribourgeois. Elle grandit avec la cité gothique et couronne le rocher.
Le bois qui traverse la Sarine, mémoire des passages anciens entre les deux rives.
La molasse au-dessus de l'eau : le socle immuable sur lequel toutes les époques se déposent.
Musée, office du tourisme, commune ou marque de patrimoine : une expérience immersive donne à voir le temps. Parlons de la vôtre.