Bienvenue au Musée du Temps. Ici, on ne visite pas le temps : on le descend.
À chaque palier, Fribourg reprend le visage d'une époque plus ancienne.
Cinq habitants vous attendent, un par âge. Parlez-leur tous.
Une expérience-jeu : chaque descente fait reculer Fribourg d'une époque. À chaque siècle, un habitant vous attend au bord de la Sarine — cliquez-le, il vous raconte son monde. Cinq rencontres, de la ville d'aujourd'hui jusqu'à la fondation.
Vue depuis le même méandre, la ville garde son profil : le rocher de molasse, la Sarine, la tour de la collégiale. Mais à mesure que l'on descend, le temps recule — les ponts modernes s'effacent, les remparts se relèvent, la cité gothique surgit, puis il ne reste plus qu'un château et quelques toits, au matin de 1157. Et à chaque palier, quelqu'un vous attend : l'habitant de ce siècle-là, qui disparaît avec son époque.
Bienvenue au Musée du Temps. Ici, on ne visite pas le temps : on le descend.
À chaque palier, Fribourg reprend le visage d'une époque plus ancienne.
Cinq habitants vous attendent, un par âge. Parlez-leur tous.
Fribourg est posée sur un méandre : ici, tout n'est que ravins et versants.
Au XIXᵉ siècle, la ville se donne de grands ponts pour franchir ses gorges.
Avant eux, il fallait descendre jusqu'à la Sarine pour gagner l'autre rive.
Halte. Vous entrez dans une ville close.
Murailles, tours et portes ceignent la cité sur son éperon de molasse.
Le soir venu, on ferme les portes : la ville se replie derrière sa pierre.
Nous taillons la molasse, la pierre tendre que donne le pays.
Ici s'élève la collégiale Saint-Nicolas ; sa tour montera bien après nous.
Un tel chantier passe de génération en génération : le père commence, le fils achève.
Je suis Berthold IV, de la maison de Zähringen.
Sur cet éperon, dans la boucle de la rivière, je fonde une ville : Fribourg.
Votre histoire aussi mérite qu'on la traverse. Parlons-en.
Ponts, quais et lumières se répondent le long de la Sarine. La vieille ville veille toujours depuis son éperon de molasse.
La ville jette ses grands ponts au-dessus des ravins. Les distances se raccourcissent, les quartiers se rejoignent.
Murailles, tours et portes ceignent la cité. La pierre veille sur le méandre, du haut du rocher.
Au-dessus des toits, la tour de Saint-Nicolas commence sa longue ascension. Le chantier traverse les générations.
Berthold IV de Zähringen fonde Fribourg sur un éperon de molasse, dans une boucle de la rivière. Un château, quelques toits, et le fleuve.
Molette, glissé de souris, flèches du clavier, boutons « Descendre / Monter », ou clic direct sur l'axe du temps, à droite. Cinq façons, un seul voyage.
Un habitant apparaît avec son époque et s'efface avec elle. Le curseur change au survol : cliquez, chaque clic donne la réplique suivante. Compteur en bas à gauche.
Ponts, remparts, collégiale, château : rien ne disparaît d'un coup. Chaque bâtiment se retire ou se relève dans le même mouvement que le ciel et la lumière.
Musée, office du tourisme, commune ou marque de patrimoine : une expérience jouable donne à voir le temps — et fait rester les visiteurs. Parlons de la vôtre.